Ce travail traite des moments d’attente d’une petite fille, avant qu’elle ne soit sauvée de la catastrophe. Ces sentiments fragiles, oscillant entre la vie et la mort, la respiration ou l’étouffement, créer un vide séparant l’image de son vrai visage d’une version fictive qui représente des couches et des images de la mémoire, prouvant qu’elle est toujours vivante. Assise, c’est comme si elle entendait un voix : “Ne vous inquiétez pas, je suis là”. Cette fille piégée représente un moment de résistance dans un la réalité de la destruction après un catastrophe, le silence, la faiblesse et la cruauté de la solitude.
La vérité ici est froide et la lumière est le moment de chaleur et d’espoir pour L’œuvre, réalisée avec une boîte en bois dans un ciment gris froid, comporte deux couches de base. Le site d’abord, une photo brumeuse de la fille, que j’ai créée moi-même à l’âge de cinq ans.
Cette photo a ensuite été collée sur une toile et différents matériaux ont été utilisés pour créer l’impression. De distance avant d’installer une deuxième couche en moustiquaire métallique. Cela a transformé la l’image et l’a rendue floue. L’œuvre d’art peut être vue sous différents angles, car l’espace entre les deux couches nous laisse libre de choisir l’angle sous lequel nous allons découvrir le travail.

Ma photo ici quand j’étais petite en 4 ans dans la forêt Forollok au nord de la Syrie 1983, je me souviens à quel point j’étais heureux en ce moment avec ma famille.

Les œuvres 16 ( 30 X 30 X 3 cm) de différents matériaux sur deux couches de toile et grillage aluminium.

Reem Yassouf. 2019